Becs de Bosson avec le CAS du 15 au 16.7.17

Le gros de la troupe (non, il ne s agit pas de Philippe, mais des 6 personnes sur 8!) est parti du parking des Morettes avec le bus du club conduit de main de maître par une Sylvette, cheffe de course en pleine forme.

Au départ du téléphérique de Chalais, le groupe est au complet et c’est une joyeuse équipe de 8 marcheurs qui s’embarque pour Vercorin, puis deuxième cabine jusqu’au Crêt du Midi, lieu idéal pour le petit café et les présentations. D’emblée, le ton est donné : le week end s’annonce joyeux et sportif! Il y a Sylvette, cheffe de course, Marie-Pascale, Herlinda, Sandrine, Francesca, Philippe, Marie-France et Pierre, le scribe désigné volontaire.

Nous passons tout d’abord par la Brinta, cette sorte de pouce qui domine Vercorin et qu’on voit très bien de la plaine ou de le pente d’en face (Montana). Maintenant, on sait enfin ce que c est!

Passage avec quelques chaînes pour donner au col des airs d’aventure, mais sans difficulté particulière. Sylvette assure le pas du guide devant pendant que Philippe et Pierre s’attardent derrière pour les photos.

Durant la montée au Roc d’Orzival, nous faisons une pause pique-nique pendant laquelle nous découvrons un cadavre. Pierre s’empresse de ramasser les ossements et tout le monde se réjouit de reconstituer ce puzzle de rongeur ou d’oiseau mais nous serons tellement préoccupés par d’autres choses que nous oublierons malheureusement de le faire et le squelette du Roc conserve encore aujourd'hui tout son mystère.

Au col, avant la descente côté pistes de ski, il vaut la peine de monter jusqu’au cercle de pierres qui constitue une très belle table d’orientation gravée dans le granit. Et dans la descente, ne pas rater le champ d’edelweiss !

Traversée ensuite de la plaine sous les Becs de Bosson, tellement différente du paysage d’hiver auquel les skieurs de Grimentz sont habitués!

Magnifique arrivée à la cabane des Becs à 2900m d altitude: une hauteur pareille offre un panorama splendide et un superbe coucher de soleil côté Maya, Combins et Dents du Midi. Ça sous entend aussi pas d’eau et peu d’électricité. C’est donc des pincettes sur le nez que nous allons aux toilettes toute la nuit et dans le noir absolu. Le jeu de cartes à la lueur des bougies a aussi son charme mais fatigue vite la troupe. À noter que les hommes ont tenté l’ascension des Becs mais a renoncé à mi-parcours devant des cordes usées à un passage risqué. Une longe et 2 mousquetons sont donc nécessaires pour cette petite grimpée si vous aviez l’intention de la faire.

Le lendemain, le groupe repart frais ou presque pour une jolie descente sous le regard de La Maya vers le lac du Louché, puis en suivant la Rèche dans le Vallon de Rechy. Nous ne croiserons qu’une seule marmotte, les autres animaux ayant certainement fui devant pareille équipe. Ce qui n’empêche pas cette descente de ravir tout le monde par sa beauté, ses multiples chutes d’eau et ses pentes fleuries.

Apres un pique-nique et une petite sieste à côté d’un joli pont, puis une fin de descente le long d une chute magnifique, nous suivons le bisse de Vercorin jusqu’au village où les bières et glaces ont tôt fait de venir à bout de notre fatigue. Nous arrivons même à faire sourire le serveur, défi plutôt musclé! C’est dire si nous étions encore en forme!

Puis c’est le retour à Chalais et les grandes séparations dans la chaleur des véhicules restés 2 jours en plein cagnard!

Merci, Sylvette, c’était très chouette !

                                                                                                            Pierre Bossert, scribe

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